ScienceNordMoselle

PUZZLE

1 place Malraux, 57100 Thiovnille

 

Du Samedi 3 octobre au Samedi 10 octobre 2020

Exposition : "Les lichens ou la chimie : quelle mesure pour la qualité de l'air?"

                           

La surveillance de la qualité de l’air a beaucoup évolué au cours des 20 dernières années.
Dans les années 90 elle reposait exclusivement sur des analyseurs, qui aujourd’hui peuvent nous paraître sortis tout droit d’un musée. Les deux modèles présentés, illustrent le type d’analyseurs qui équipaient l’ensemble des réseaux de surveillance de la qualité de l’air il y a encore quelques années.
Outre la modernisation des équipements de mesures, d’autres approches ont été développées pour répondre au besoin de surveillance de la qualité de l’air. Parmi ces évolutions figure la bio indication et plus particulièrement l’observation des lichens comme indicateurs de pollution atmosphérique, voire de changement climatique.

 

Exposition préparée par Atmo Grand Est et la CNMFS

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Samedi 10 octobre 2020 - 11h à 12h30

Café des sciences : "Qualité de l'air et santé des végétaux : quelles adaptations des territoires"

Michel Marquez (Atmo Grand Est), Patricia Renaux (Adjointe à la mairie de Thionville en charge de la Transistion écologique et du Cadre de vie)


(Places limitées, réservation obligation science-nordmoselle@hotmail.fr)

 

La qualité de l’air impacte la santé des populations et c’est essentiellement à ce titre là qu’elle fait l’objet d’une surveillance en continue par les Associations Agrées de Surveillance de la Qualité de l’Air (AASQA), et en particulier par Atmo Grand Est dans notre région.
Mais la pollution atmosphérique a également un impact sur la végétation. Les échanges qui ont lieu entre les plantes et l’atmosphère, principalement au niveau des feuilles, peuvent conduire à l’absorption de polluants par la plante. L’ozone, en particulier, peut endommager fortement leur feuillage et avoir un impact non négligeable sur la production lorsqu’il s’agit d’une culture agricole.
L’introduction par l’homme dans l’atmosphère d’une grande quantité de CO2, et les modifications climatiques qui en découlent ont également un impact non négligeable sur la biodiversité et le mode végétal.

Les territoires, dans leur prise en compte de ces évolutions climatiques doivent s’interroger sur l’impact de la qualité de l’air et du changement climatique sur la végétation. Mais le végétal ne peut-il pas aussi avoir une action sur la pollution de l’air pour contribuer à la diminuer ? L’arbre en ville ne peut-il pas contribuer à apporter des réponses aux besoins d’adaptation des territoires face au changement climatique ?